L'invisible insolite et familier - comme on vous en parle peu. La couleur jouissive et infinie - celle d'un cerveau réparé, d'un cœur accompli. Le phrasé poétique et musical - jusqu'au sublime perceptif, au subtil évanescent. Une voix qui vous rassure et vous accompagne - féminine, gracieuse, maternelle. On y pénètre qui l'on est vraiment. ~ Anika Mi, mai 2026
Marthe, sans enfant, a vieilli. Grégory, jeune provincial, débarque à Paris. Ils ne savent pas encore que leur rencontre, improbable, va "ouvrir" leur vie. Marthe, discrètement, transmettra. Grégory, habilement, découvrira. Ensemble, ils partageront le même sens de l'autonomie créatrice, le même goût pour la connaissance empirique, les mêmes intuitions tout droit venues "du dedans", la même immanence pour les choses de la philosophie et de la science. Ensemble, un temps, ils progresseront au fil d'une recherche teintée d'épreuves et de libérations.
Marthe justifiera son existence par ses amours - passionnels et spirituels.... et par ses productions - précieuses et anonymes. Grégory commencera la sienne en se posant les "bonnes questions".
Tous deux se chercheront, s'écouteront, s'estimeront, se prendront en pitié, se soutiendront, s'apporteront la contradiction. Tous deux seront purs et sincères. A l'origine d'une richesse commune, qui n'a pas de prix : l'heuristique de la vision. ... L'oeuvre d'un maître les reliera : celle de Francisco Varela - à l'occasion d'une touchante passation.
Lecture de deux extraits de "L'Arbre" - chapitre 9 du roman.
2020 - 23 << • >> 90' Une régénération de ma pratique à la colle chaude, au geste peut-être plus évident et plus fluide. Moins de chauffe brûlée (par contrainte technique) ; une acceptation plus ouverte et plus libre de la forme émergente - quand bien même celle-ci serait très peu perceptible. Des couleurs qui redeviennent brillantes et primaires ; un mouvement plus ample et débridé, telle une danse atmosphérique ; une pénétration de l'air moins résistante, épaisse ou saturée ; une présence des sujets plus transparente, fraîche et épurée. Cliquer sur les images pour les agrandir. 17 03 2025 - jésus 18 03 2025 - jésus 23 03 2025 - jésus 26 03 2025 - jésus 11 11 2025 - jésus 19 11 2025 - jésus 27 11 2025 - jésus 05 12 2025 - jésus 12 12 2025 - jésus 5 05 2026 - jésus 7 05 2026 - jésus 13 05 2026 - raisin 19 05 2026 - jésus
Exposition 2026, au Grand Palais - Paris. Documentaire ARTE (2025). Une certaine manière de percer l'agencement émotionnel de la couleur, à l'échelle cosmique. Une sororité troublante et exaltante. Une passion commune pour la cartographie énergétique - celle glissée au creux de l'oreille par le souffle intérieur de l'Ange. Une organisation cosmique infinie et un advenir humanisé en sa part divine de paix. La lutte des forces adverses, précédant l'harmonisation des qualités complémentaires. Un grand tout à l'échelle de l'univers visible et invisible. La quête des voix de l'au-delà afin, ici-bas, de transférer l'information prophétique ou prémonitoire. En anticipation des traumatismes de la 1ère guerre mondiale - envers et contre eux, au travers d'eux. Un chemin de lumière qui se dévoile dans la révélation progressive de la forme accomplie - à l'équilibre exact de toutes les pondérations. Une variation chromatique exclusivement féminine ; une...
Une fois la technique mixte à la colle chaude réalisée et photographiée, vient le travail numérique de composition multi-calques sous logiciel Photoshop, ou équivalent. Un jeu abstrait de mélange de couches de couleurs selon des modes d'encrages variés (éclaircir, assombrir, superposer, lumières, différence, exclusion, soustraction, extraction, fusion, division,...) - à l'infini des possibilités. Au fil de la dérive, le coup d'oeil consistant alors à repérer les combinaisons les plus "heureuses", à les pousser et les chahuter, avant de les stabiliser et les exporter. Une genèse subliminale, souvent ténue, de l'empreinte floue à la forme presque nette. L'obtention d'une variation parfois légère et séduisante, parfois intense et rugueuse, de la tonalité lumineuse et colorée. A partir de textures visuellement lisses ou accidentées, un voyage dans l'épaisseur des différentes qualités de la matière virtuelle. En elle-même, l'exploration subtile e...
Recueil "Hors-monde". (rêve et poésie) Chapitre 37. [ pour lire le chapitre 36 >>> ] Suite du chapitre précédent, ce texte approfondit peut-être plus clairement ce que défend "l'Arbre relationnel". Pour autant, se rend-il accessible ? Je le souhaite sincèrement. >> Pour visionner la vidéo de "l'Arbre relationnel" et "l'Ange incarné" Cliquer sur les images pour les agrandir et lire le texte. L’Arbre s’harmonise avec le plus grand nombre des sensibilités trans- ou a-spirituelles déclarées … à partir du moment où, préalablement, l’on accepte la nécessaire existence de « l’invisible » Cette impalpabilité de l’esprit, ce mystère qu’est la mort, cette indéfinissable inconnu – hors membrane Le monde matériel se forme « sous membrane » Ainsi la « poche humaine » que nous sommes pourrait-elle se réduire à un sac de molécules, une peau pleine … produisant de la conscience et de l’inconscient Ma...
L'amour créateur (2025) << • >> Monde (2025) Cliquer sur l'image. Qu'est-ce que "l'identité"... de celle dont le prénom et le nom en cours de route ont changé ? De celle dont l'inquiétante métamorphose laisse tout le monde la larme à l'œil, mais aussi de marbre ? Son paradoxe est-il encore humain ? Sa pathologie familière de peu et ses fulgurances étrangères à tous la laissent avant tout immobile et dépourvue. Face au paysage immense, et à son atmosphère changeante, Edmée s'attend... accouchée autant à force d'elle-même que par l'entremise de l'autre - avec lequel elle entretient pourtant un rapport ambigu, voire distant. Elle ne capte pas "qui elle est", ni "ce qu'elle pourrait". Sa clé reste muette, inadaptée aux opportunités du temps ; son souffle se fait trop court, mal proportionné aux rencontres illégitimes. Edmée alors se retire... Seule au monde, sombre-t-elle ou bien se relève-t-elle...
Quand je revisionne l’interview de 2004 sur « La foi » , je m’interroge… Quelque chose de précieux se trouve noyé dans l’émotion – elle-même dramatiquement diluée dans les larmes. Ce que je dis sur le « mystère de la création » me brûle au point de m’empêcher de penser et d’exprimer. Ce que je dis parle de l’épousement de deux règnes cosmiques, co-émergents en voie-du-milieu : l’information et la matière. Le glissement créateur dans le temps vivant les mariant littéralement. C’est le moment du « devenir présent » (sentient et conscient), à l’instant même du surgissement de ces « œuvres-amies » qui, pour moi, ne traduisent que le flux-racine, originel. A l’époque, je ne connaissais pas encore la notion de Soi jungien – identité complète de soi. Ce jaillissement-source me synchronise de corps et d’esprit, au sein de l’énaction créatrice avec le médium pictural ou numérique. Dans sa genèse, la perle se forme donc au coeur du coeur de cette relation intérieure, consubstantielle au travai...
Fabrice Midal (27 12 2024). Séminaire enseigné par Fabrice Midal dans le cadre de RESO JOUR 1 1er axe de la transmission : Miracle de la présence et de l'amour (de la santé originaire) que la pratique nous permet de retrouver. En faire l'expérience et avoir confiance - afin de faire face et de transformer ce qui se passe. 2nd axe de la transmission : Dimension chamanique (développée au Tibet) qui vise à nous rendre notre pouvoir profond. => comment faire alliance avec le monde, le vivant, pour surmonter ce qui blesse notre élan vital. (= voie Kasung) Très ample, puissant et concret : je fais face aux obstacles qui me privent de vie et je retrouve "mon pouvoir" ! Pourquoi ce séminaire maintenant ? L'école arrive à maturité => liens créés entre Fabrice et son auditoire. Les temps s'assombrissent, couplés avec une puissance technique sur le réel démultipliée. Alors que, paradoxalement, face aux actualités du monde, on se sent impuissants et démunis. I ] E...