Pourquoi entreprendre l'écriture d'un tel « ouvrage » ? Pourquoi prétendre à une telle ambition ? Non pas une ambition sociale, mais bien personnelle : ce qui sera couché sera transmis. Ai-je peur de mourir avant de n'avoir pu m'exécuter ? Tout d'abord au regard de moi-même. Oui, dans la mesure où je m'attends à être incomprise et raillée—pour ma si grande prétention à imaginer pouvoir concerner les gens à partir d'un travail cumulant toutes les erreurs : singularité ego-centrée, ésotérisme inavoué, salade syncrétique, verbiage abscons, élucubrations non-maîtrisées, intentions douteuses, mal-être sous-jacent, recherche de « ce qui n'a pas de nom », hypocrisie de surface, …
Je redoute les coups. Je préfère donc les précéder et courber l'échine à temps. Je m'arme de courage et dans un premier temps, « j'écris pour moi ». Pourquoi donc, je fais cela ? Parce qu'il me semble avoir rassemblé « les éléments », les briques d'un puzzle intérieur / extérieur qui fait sens—d'une manière intégrée, inspirée autant que structurée. Parce que la plongée interne dans ma vie a eu le temps de se poser et de s'élaborer ( par chance ! ) ; parce que les liens avec le visible et l'invisible—et entre eux, se sont tissés ; parce que « ma vie » au milieu a pu s'immerger, et remonter, et regarder, et investiguer, et « mettre en relation ». Parce que « ma vie » en fait, ce n'est que cela. Un tout petit « cela » comme en écho à ce que j'aurai croisé, pénétré, transpercé, dépassé. Je fais le point.
Lecture du dernier chapitre "Créa-thérapie spirituelle".
<<< Couleur automatique - 1 (hiver 2024) Sans réfléchir, tracer des lignes ; les courber, les incliner, les tordre, les ondoyer ; les faire se croiser ou se joindre ; puis, méthodiquement, remplir de couleurs les surfaces aux contours non-identifiables ainsi créées et, pas à pas, les saturer. Ajuster des coloris, parfois coordonnés, sans jamais déborder la ligne. Constamment, s'appliquer à unifier. Ne toujours rien identifier. Retourner le carnet... Et continuer comme cela... jusqu'à une harmonie. Au bon moment, savoir s'arrêter. Et alors, là, seulement, regarder. Dessins automatiques été 2024 Feutres sur papier ligné (carnet) et à dessin (feuilles A4). Travail photo numérique. #psy #psi-création Cliquer sur les images pour les agrandir. 27/05/2024 Travail numérique. 19/06/2024 Travail numérique. 21/06/2024 Travail numérique. 24/07/2024 _ 30/08/...
Le passé au présent (2021) << • >> Etre humain.e (2022) >> "Le corps Maitri" (site web) << Cliquer sur l'image. Voir par les yeux d'un enfant de douze ans, William. Lui raconter d'où il vient, qui il est et, peut-être, ce qu'il a "à faire ici". Le récit d'un père, Thomas, qui entraîne son fils dans les méandres du tunnel mystérieux de l'existence, et lui ouvre la voie d'une intelligibilité encore, ensemble, à définir. Il y a ce que l'on connaît certainement de soi : sa naissance à "la vie" - PADMA - dans le sein intime de sa mère, première des relations ; et alors, la découverte de la chaleur et de la protection : qualités de l'espace nécessaires à la croissance pour devenir "humain". Puis il Y a la rencontre, en soi, de l'altérité, avec son lot de "nouveau" - VAJRA : de chaos, d'empirisme et d'enrichissement via le frottement ; d'éclaircissement,...
En introduction, quelques travaux parmi les plus récents. A ce stade, qu'est-il principiel de dire ? Que notre vie psychique se nourrit de chimères rendues tactiles par la matière et préhensibles par les mots. Que l'imaginal met en tension notre rapport à l'ontologie, claire et gelée, tandis que la fougue nous charge d'une énergie vitale depuis l'instant. Que des formes apparaissent... avides de se manifester pour se transformer. Qu'une sagesse s'exprime... folle de tout ce qui risque de la traverser ! Que vous y êtes pareillement invités, sans discontinuer. BIOGRAPHIE Récit Fondations : évolution sur 25 ans OEUVRE Peintures (1988 - ) Écrits (2016 - ) INVISIBLE Mon rapport à l'Invisible , Francisco Varela , Entretien "La Foi" (2004) , L'Arbre, Le Bouddha, Le Christ : une même réalité La créa-thérapie : une médiation par la Vie Expositions : "Les Géométries de l'Invisible" (2020) , "Art & Méditation" (20...
Une simple erreur (2024) << • >> Un filet de sang (2024) Cliquer sur l'image. "Le Précis de l'Arbre" est un travail hypnotique s'étalant sur plus de 25 années de recherche. Une maïeutique visant, très inconsciemment, un raccord des plans intime, intellectuel et subtil. Le fruit somme toute d'une obsession, traversée dans l'ascèse et la contemplation. " Le Précis de l'Arbre" est le résultat rigoureux d'une grâce reçue au fil d'épisodes de vie vécus dans la solitude. Il est une réception autant qu'un don : un relais, une transmission. La formalisation de schèmes, révélés à la manière de peintures jamais anticipées. Une heuristique naturelle et spontanée, comme faisant déjà partie des gènes de naissance ou des karmas de vie. Il s'agit là d'un trésor - indéchiffrable parce que secret ; il s'agit là d'une lumière - éblouissante parce que trop vraie. A vous d'en découvrir la profondeur et l...
Les 7 réalités, selon l'Arbre. Nous développerons ici une psychopoïesis épousant 7 principes de réalité – tour à tour éprouvés à la manière de « mondes » en perpétuelle bascule. Ceux-ci s'égraineront et s'incrémenteront au fil des jours et de la vie, polarisant des moments de sensibilité selon une cartographie relationnelle holistique : celle de « l'Arbre ». L'Arbre : une arborescence spectrale, parcourant une palette phénoménologique des plus amples et contrastées. Qu'est-ce que l'Enfer ? Qu'est-ce que le Divin ? Entre les deux, qu'est-ce que l'animal, l'angélique ou l'humain ? Pour quelle évolution, quelle résolution ? En superposition de cela, quels sont nos états – sensoriels et conscients ? Comment les retourner s'ils sont difficiles ? Comment les perpétuer s'ils sont sains ? La Vie nous travaille toujours dans le sens de la Lumière… Ainsi, pour nous, l'Arbre en devient-il thérapeutique. Sur la base d'une int...
Les 7 réalités, selon l'Arbre. Nous développerons ici une psychopoïesis épousant 7 principes de réalité – tour à tour éprouvés à la manière de « mondes » en perpétuelle bascule. Ceux-ci s'égraineront et s'incrémenteront au fil des jours et de la vie, polarisant des moments de sensibilité selon une cartographie relationnelle holistique : celle de « l'Arbre ». L'Arbre : une arborescence spectrale, parcourant une palette phénoménologique des plus amples et contrastées. Qu'est-ce que l'Enfer ? Qu'est-ce que le Divin ? Entre les deux, qu'est-ce que l'animal, l'angélique ou l'humain ? Pour quelle évolution, quelle résolution ? En superposition de cela, quels sont nos états – sensoriels et conscients ? Comment les retourner s'ils sont difficiles ? Comment les perpétuer s'ils sont sains ? La Vie nous travaille toujours dans le sens de la Lumière… Ainsi, pour nous, l'Arbre en devient-il thérapeutique. Sur la base d'une int...
Un matin d'espoir Le sentiment est encore léger, mais la tenaille s'est desserrée. Que veulent donc les hommes tout au fond d'eux ? Vivre en paix ? Je le crois. La guerre, ça fatigue ! L'épuisement des uns répond à la fébrilité des autres. En soi, le monde alors s'assourdit... Et la rumeur des bombes retombe. Sans doute nous faut-il enfin dormir ? sans plus de vigilance surexcitée. Dans leur peau, je me laisse glisser. Dans leur chair, je me sens souffrir. Il y a des décès et des blessures. Lentement la mémoire collective va digérer. Les consciences seront plus graves, entachées de souvenirs viles et crasseux. Chacun aura reçu un coup. L'insouciance ne sera plus de mise mais, à force, la vie quotidienne re-normalisera les automatismes courants. Seulement, y aura-t-il à nouveau de la joie ? Quel est le sens de l'existence si ce n'est l'acquisition de la sagesse ? De quoi celle-ci est-elle constituée ? D'expériences contrastées et d'épreuves dé...