Pourquoi entreprendre l'écriture d'un tel « ouvrage » ? Pourquoi prétendre à une telle ambition ? Non pas une ambition sociale, mais bien personnelle : ce qui sera couché sera transmis. Ai-je peur de mourir avant de n'avoir pu m'exécuter ? Tout d'abord au regard de moi-même. Oui, dans la mesure où je m'attends à être incomprise et raillée—pour ma si grande prétention à imaginer pouvoir concerner les gens à partir d'un travail cumulant toutes les erreurs : singularité ego-centrée, ésotérisme inavoué, salade syncrétique, verbiage abscons, élucubrations non-maîtrisées, intentions douteuses, mal-être sous-jacent, recherche de « ce qui n'a pas de nom », hypocrisie de surface, …
Je redoute les coups. Je préfère donc les précéder et courber l'échine à temps. Je m'arme de courage et dans un premier temps, « j'écris pour moi ». Pourquoi donc, je fais cela ? Parce qu'il me semble avoir rassemblé « les éléments », les briques d'un puzzle intérieur / extérieur qui fait sens—d'une manière intégrée, inspirée autant que structurée. Parce que la plongée interne dans ma vie a eu le temps de se poser et de s'élaborer ( par chance ! ) ; parce que les liens avec le visible et l'invisible—et entre eux, se sont tissés ; parce que « ma vie » au milieu a pu s'immerger, et remonter, et regarder, et investiguer, et « mettre en relation ». Parce que « ma vie » en fait, ce n'est que cela. Un tout petit « cela » comme en écho à ce que j'aurai croisé, pénétré, transpercé, dépassé. Je fais le point.
Lecture du dernier chapitre "Créa-thérapie spirituelle".
Ce roman dont je ne sais rien (2026) << • Intimité parasite. La schizophrénie amoureuse est le quatrième recueil de ce type que j’écris depuis 2023. Celui-ci se révèle néanmoins plus frontal que les précédents : il est écrit depuis une expérience ouvertement schizophrénique. Le thème semble être celui de la passion amoureuse. Mais, à mesure que les textes avancent, il devient impossible de savoir précisément dans quel rêve ou quelle réalité cette passion se situe. Quelle est la part de vérité crue ? Quelle est celle de l’invention ? Le livre ne cherche pas véritablement à trancher. 80 textes au fil de 80 jours, écrits sur deux mois réels, composent ainsi une traversée de l'expérience : confusion, stagnation, mal-être ; pré-conscience, hypnose, imaginaire, communication ; amour, fantasme, délire, passé ; puis doute, faute, sublimation, laisser-venir. Il n’y a pas d’intrigue à reconstituer, mais le mouvement chaotique d’une conscience confrontée à ses propres perceptions, ...
Les 7 Réalités (2024) << • >> Le précis de l'Arbre (2024) Cliquer sur l'image. Aujourd'hui, Isaure a cent ans. Sur son long temps de vie, elle sait qu'elle a surtout laissé filer les ans. Dix sept années de maladie ! Pour presque rien ! Dix sept années d'illusion, de fantasme ou de déni, à propos d'une simple question : "A-t-il, oui ou non, tué des gens ? Combien de gens ?". Isaure connaît la création : elle sait que tout terreau est fécond et que, souvent, tout dépend de la couche suivante... Du temps à venir qui recouvrira la complète sédimentation. Les patines s'obtiennent en les travaillant, quelles que soient l'ombre et la lumière de l'édifice en présence. L'entre-deux est ce qui se raffine, sans le vouloir, sans le savoir, et qui produit le plus bel effet, le plus beau miroir. Isaure pourtant n'est pas fière. Elle conte son histoire à Mathieu, un jeune journaliste rencontré à l'occasion d'une...
L'Arbre de ma vie (2016) << • >> Lumières, ombres et chaleurs (2020) >> "HUMA, l'homme, l'humain" (site web) << Cliquer sur l'image. HUMA se découvre par bribes selon comment on souhaite y entrer : par la structure, l'analyse, le contenu ; par l'imaginaire, le fantasme, le process. Par le yang ou par le yin. Un chapitre suffit ; l'entièreté, c'est une vie. Vous entrerez dans la logique de L'Arbre Relationnel comme dans celle invisible de la Création ; c'est-à-dire à tâtons, à la manière d'un aveugle qui n'a pas de vision ou d'un nouveau né qui ne sait pas où il est, mais qui est : vous ne comprendrez pas. Puis vous vous habituerez et vous vous glisserez dans le souffle de la pensée et dans la pâte des mots. Vous voyagerez ou vous stopperez, mais vous serez concernés. Pourquoi ? Parce qu'au fond de vous repose une question : qu'est-ce que l'incarnation ?... Une question ...
L'EXPOSITION Cliquer sur l'image pour l'agrandir. Le dessin visionnaire incarne une dimension méconnue de l’art. Souvent considéré comme l’expression première et ultime de l’œuvre, le dessin visionnaire en exprime la quintessence. Il fascine quand il cristallise la magie de l’émergence créative et de ses mystères. Il est souvent lié à un destin artistique auquel il est difficile d’échapper quand l’art devient une nécessité vitale. Mais le dessin visionnaire est rarement abordé dans ces profondeurs. Qu’est-ce qu’une vision ? Comment advient-elle et pourquoi, ou comment la transcrire ? Quels usages et quelles interprétations en faisons-nous aujourd’hui à travers l’ontologie des images et de l’imagination ? ~ Pascal Pique, Commissaire de l'exposition pour le Musée de l'Invisible . « Dess(t)ins visionnaires » rassemble les propositions des artistes ayant participé aux "Ateliers des visions" ainsi que d’autres artistes invités à présenter ou à réa...
Etre humain.e (2022) << • >> L'amour en 80 soleils (2023) Cliquer sur l'image. Un livre comme une chimère à trois volets : le bleu scintillant, le rouge velours et le jaune-or. Trois lianes qui se tressent pour former la cosmogonie plurielle des énergies de la Création. Dès lors qu'elles habitent l'Homme, on les appelle QUALIA - ou qualités de l'expérience subjective - et, bien souvent, on ne les perçoit pas, on ne les médite pas, on ne les organise pas. L'architecture dynamique ici proposée émane d'une structure philosophique appelée "L'Arbre Relationnel" (2001). Celle-ci investit la nature de quatre polarités principielles, et développe les relations entretenues entre elles : il y a le BLEU immatériel / latent de l'Information ou de l'Ange, préexistants; le ROUGE matériel / manifesté de la Vie, de l'Animal et du Monde, formés au cours de l'évolution; enfin, il y a le JAUNE-OR synchronique de l'Amo...
2000 - 10 << • >> 2020 - 23 Des formats "raisin" (50*65), plus petits donc. Une matière plus équilibrée et des couleurs qui timidement reviennent. Un travail du chauffage / craquelage de la colle de plus en plus élaboré. Des formes oniriques, ou archétypiques, de plus en plus sophistiquées pour des récits ou des scènes de vie implicites. Petit à petit la dimension organique, animale - voire chimérique - redevient prépondérante. Cliquer sur les images pour les agrandir. Triptyque_1 • "Origine des Mondes" (2021) 30 08 2013 - raisin 18 10 2013 - raisin 22 10 2013 - raisin 2013 - raisin 2013 - raisin 2013 - raisin 2013 - raisin 2013+ - raisin 2013+ - raisin 17 04 2016 - raisin 2016 - raisin 1 05 2019 - jésus
Recueil "Hors-monde". (rêve et poésie) Chapitre 37. [ pour lire le chapitre 36 >>> ] Suite du chapitre précédent, ce texte approfondit peut-être plus clairement ce que défend "l'Arbre relationnel". Pour autant, se rend-il accessible ? Je le souhaite sincèrement. >> Pour visionner la vidéo de "l'Arbre relationnel" et "l'Ange incarné" Cliquer sur les images pour les agrandir et lire le texte. L’Arbre s’harmonise avec le plus grand nombre des sensibilités trans- ou a-spirituelles déclarées … à partir du moment où, préalablement, l’on accepte la nécessaire existence de « l’invisible » Cette impalpabilité de l’esprit, ce mystère qu’est la mort, cette indéfinissable inconnu – hors membrane Le monde matériel se forme « sous membrane » Ainsi la « poche humaine » que nous sommes pourrait-elle se réduire à un sac de molécules, une peau pleine … produisant de la conscience et de l’inconscient Ma...