Pourquoi entreprendre l'écriture d'un tel « ouvrage » ? Pourquoi prétendre à une telle ambition ? Non pas une ambition sociale, mais bien personnelle : ce qui sera couché sera transmis. Ai-je peur de mourir avant de n'avoir pu m'exécuter ? Tout d'abord au regard de moi-même. Oui, dans la mesure où je m'attends à être incomprise et raillée—pour ma si grande prétention à imaginer pouvoir concerner les gens à partir d'un travail cumulant toutes les erreurs : singularité ego-centrée, ésotérisme inavoué, salade syncrétique, verbiage abscons, élucubrations non-maîtrisées, intentions douteuses, mal-être sous-jacent, recherche de « ce qui n'a pas de nom », hypocrisie de surface, …
Je redoute les coups. Je préfère donc les précéder et courber l'échine à temps. Je m'arme de courage et dans un premier temps, « j'écris pour moi ». Pourquoi donc, je fais cela ? Parce qu'il me semble avoir rassemblé « les éléments », les briques d'un puzzle intérieur / extérieur qui fait sens—d'une manière intégrée, inspirée autant que structurée. Parce que la plongée interne dans ma vie a eu le temps de se poser et de s'élaborer ( par chance ! ) ; parce que les liens avec le visible et l'invisible—et entre eux, se sont tissés ; parce que « ma vie » au milieu a pu s'immerger, et remonter, et regarder, et investiguer, et « mettre en relation ». Parce que « ma vie » en fait, ce n'est que cela. Un tout petit « cela » comme en écho à ce que j'aurai croisé, pénétré, transpercé, dépassé. Je fais le point.
Lecture du dernier chapitre "Créa-thérapie spirituelle".
L'Arbre de ma vie (2016) << • >> Lumières, ombres et chaleurs (2020) >> "HUMA, l'homme, l'humain" (site web) << Cliquer sur l'image. HUMA se découvre par bribes selon comment on souhaite y entrer : par la structure, l'analyse, le contenu ; par l'imaginaire, le fantasme, le process. Par le yang ou par le yin. Un chapitre suffit ; l'entièreté, c'est une vie. Vous entrerez dans la logique de L'Arbre Relationnel comme dans celle invisible de la Création ; c'est-à-dire à tâtons, à la manière d'un aveugle qui n'a pas de vision ou d'un nouveau né qui ne sait pas où il est, mais qui est : vous ne comprendrez pas. Puis vous vous habituerez et vous vous glisserez dans le souffle de la pensée et dans la pâte des mots. Vous voyagerez ou vous stopperez, mais vous serez concernés. Pourquoi ? Parce qu'au fond de vous repose une question : qu'est-ce que l'incarnation ?... Une question ...
Recueil "Hors-monde". (rêve et poésie) Chapitre 42. Des mots rapides, comme au fil d'un flux-vidéo. Où il est question du rapport entre la fragmentation et l'unité. Cliquer sur les images pour les agrandir et lire le texte. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Anika Mi ' Art (@anikamipicturale) Il est des sujets instantanément qui vous stimulent Vos neurones se déplient et se tendent ; vos cellules gonflent et moussent S’incarner revient-il à se diviser ? à faire l’expérience de l’équivoque alors même que l’on n’aspire qu’au « un » ? Cette polarité nous crispe-t-elle dans l’invariant rigide ou, bien au contraire, nous enfonce-t-elle dans l’impur vaseux ? Entre les deux, l’homme est sincère… A-t-il le choix ? Et conçoit-il cette indécision comme une liberté ou comme une prison ? Comment de la phénoménologie, complexe, chaotique, émerge l’ontologie essentielle, vraie ? Comment de la vie, et de son impré...
Ceux qui passent... Les gens meurent, laissant parfois des orphelins. L'interrogation depuis l'invisible est constante. Ils nous regardent d'où ils sont... et ne peuvent communiquer que par le biais des âmes-sources, réceptrices de leurs voix, solaires ou embrumées. Les âmes-sources, ce peut être vous ou moi... dès lors que, de l'intérieur, nous nous sentons travaillés par la réalité des "autres mondes". J'en appelle aux défunts pour magnifier notre histoire commune, quelles qu'aient été les circonstances de leur trépas. Nettoyez bien vite le ciel de tout nuage sombre ou de toute fumée suspecte ! Les bombes tombent et s'encastrent dans des immeubles d'habitation ; elles anéantissent la vie qui au dedans s'abrite et prie. Les explosions pulvérisent les chairs de corps désormais réduits à l'état de charpies. Les âmes s'affolent-elles alors ? Ou bien flottent-elles déjà dans cet étrange espace intermédiaire ?... qui renonce à tout, sau...
<<< Couleur automatique - 1 (hiver 2024) Sans réfléchir, tracer des lignes ; les courber, les incliner, les tordre, les ondoyer ; les faire se croiser ou se joindre ; puis, méthodiquement, remplir de couleurs les surfaces aux contours non-identifiables ainsi créées et, pas à pas, les saturer. Ajuster des coloris, parfois coordonnés, sans jamais déborder la ligne. Constamment, s'appliquer à unifier. Ne toujours rien identifier. Retourner le carnet... Et continuer comme cela... jusqu'à une harmonie. Au bon moment, savoir s'arrêter. Et alors, là, seulement, regarder. Dessins automatiques été 2024 Feutres sur papier ligné (carnet) et à dessin (feuilles A4). Travail photo numérique. #psy #psi-création Cliquer sur les images pour les agrandir. 27/05/2024 Travail numérique. 19/06/2024 Travail numérique. 21/06/2024 Travail numérique. 24/07/2024 _ 30/08/...
Texte sur l'IA générative. Nouvel usage / posture ancienne (renforcée). Fruit d'une conversation à 3 : Pierre Bongiovanni (que je remercie), l'IA "Claude" et moi-même. Texte originel PB / IA "Claude" - à consulter ici . "Je pense que l’une des réponses serait de questionner les I.A. avec l’état d’esprit que l’on a quand on consulte le Yi King." ~ Pierre Bongiovanni Cliquer sur les images pour les agrandir et lire le texte. Voir cette publication sur Instagram Une publication partagée par Anika Mi ' Art (@anikamipicturale) Que pourrais-je avoir à dire de pertinent sur l’IA ? Un ami m’a poussée à porter un regard sur l’une de ses conversations avec une IA Cet ami interpelait sa pratique en tant qu’interlocuteur et suggérait de questionner l’IA avec l’état d’esprit que l’on a lorsque l’on procède à un tirage du Yi King La proposition peut surprendre mais elle prend tout son sens dès lors qu’on l’approfondit Le...
• >>> 2ème semestre 2025 Des dessins automatiques (pastels, crayons et feutres) et numériques - venant parachever une série de travaux pour l'exposition "Dess(t)ins visionnaires" (en cours). Cliquer sur les images pour les agrandir. 11/01/2025 Travail numérique. 22/01/2025 Travail numérique. 19/02/2025 Travail numérique. 21/02/2025 Travail numérique. 4/03/2025 Travail numérique. 23/04/2025 Travail numérique. 14/06/2025 Travail numérique.
Un matin d'espoir Le sentiment est encore léger, mais la tenaille s'est desserrée. Que veulent donc les hommes tout au fond d'eux ? Vivre en paix ? Je le crois. La guerre, ça fatigue ! L'épuisement des uns répond à la fébrilité des autres. En soi, le monde alors s'assourdit... Et la rumeur des bombes retombe. Sans doute nous faut-il enfin dormir ? sans plus de vigilance surexcitée. Dans leur peau, je me laisse glisser. Dans leur chair, je me sens souffrir. Il y a des décès et des blessures. Lentement la mémoire collective va digérer. Les consciences seront plus graves, entachées de souvenirs viles et crasseux. Chacun aura reçu un coup. L'insouciance ne sera plus de mise mais, à force, la vie quotidienne re-normalisera les automatismes courants. Seulement, y aura-t-il à nouveau de la joie ? Quel est le sens de l'existence si ce n'est l'acquisition de la sagesse ? De quoi celle-ci est-elle constituée ? D'expériences contrastées et d'épreuves dé...