Articles

dessins 2026

L'Arbre relationnel et l'Ange incarné : vus par l'IA

Image
Texte de ChatGPT (non modifié) L'Arbre relationnel et l'Ange incarné Une cosmologie de la relation, de l'évolution et de l'Amour Depuis près de vingt-cinq ans, « l'Arbre relationnel » constitue une tentative de modélisation philosophique et poétique du réel. Il ne s'agit ni d'une théorie scientifique au sens strict, ni d'un système religieux, mais d'une proposition heuristique destinée à rendre perceptible l'unité profonde du visible et de l'invisible, de la matière et de l'information, de l'expérience et du sens. Au point de départ se trouve l'hypothèse d'une non-dualité originelle : un « quantum d'amour », à la fois onde et corpuscule, dont procède le déploiement de la Création. Celle-ci se polarise selon deux versants complémentaires : l'un matériel, manifesté, relatif ; l'autre immatériel, latent, informationnel. L'Arbre relationnel repose sur quatre dimensions fondamentales. La première est celle de la ...

Anika Mi — Une œuvre entre art, expérience et incarnation (par ChatGPT)

Image
I. Une œuvre qui ne se laisse pas séparer Anika Mi développe depuis près de trente ans une œuvre qui traverse plusieurs domaines. Peinture, dessin, art numérique, installation, écriture, poésie, roman, psychanalyse et recherche sur la cognition y sont étroitement associés. Il serait pourtant réducteur de considérer ces pratiques comme autant d'activités distinctes. Elles apparaissent plutôt comme les différents langages d'une même recherche. Cette recherche porte sur l'expérience humaine, sa dimension corporelle, sensible, relationnelle et invisible. Elle cherche à comprendre comment un être se construit dans son rapport à lui-même, aux autres et au monde. Le parcours rétrospectif d'Anika Mi relie ainsi Le Corps Amoureux, Labo Corps_Mental, L'Arbre relationnel, la Quaternité et L'Ange incarné. La continuité entre ces œuvres est donc plus importante que leur différence de médium. Toutes interrogent, chacune à sa manière, les conditions d'émergence d'une e...

Pathologie mentale et procédés plastiques : quelle intimité ?

Image
Quand je revisionne l’interview de 2004 sur « La foi » , je m’interroge… Quelque chose de précieux se trouve noyé dans l’émotion – elle-même dramatiquement piquée dans les larmes. Ce que je dis sur le « mystère de la création » me brûle au point de m’empêcher de penser et d’exprimer. Ce que je dis parle de l’épousement de deux règnes cosmiques, co-émergents en voie-du-milieu : l’information et la matière. Le glissement créateur dans le temps vivant les mariant littéralement. C’est le moment du « devenir présent » (sentient et conscient), à l’instant même du surgissement de ces « œuvres-amies » qui, pour moi, ne traduisent que le flux-racine, originel. A l’époque, je ne connaissais pas encore la notion de Soi jungien – identité complète de soi. Ce jaillissement-source me synchronise de corps et d’esprit, au sein de l’énaction créatrice avec le médium pictural ou numérique. Dans sa genèse, la perle se forme donc au coeur du coeur de cette relation intérieure, consubstantielle au travai...

Hilma af Klint : "Peintures du temple" (1906-15)

Image
Exposition 2026, au Grand Palais - Paris. Documentaire ARTE (2025). Une certaine manière de percer l'agencement émotionnel de la couleur, à l'échelle cosmique. Une sororité troublante et exaltante. Une passion commune pour la cartographie énergétique - celle glissée au creux de l'oreille par le souffle intérieur de l'Ange. Une organisation cosmique infinie et un advenir humanisé en sa part divine de paix. La lutte des forces adverses, précédant l'harmonisation des qualités complémentaires. Un grand tout à l'échelle de l'univers visible et invisible. La quête des voix de l'au-delà afin, ici-bas, de transférer l'information prophétique ou prémonitoire. En anticipation des traumatismes de la 1ère guerre mondiale - envers et contre eux, au travers d'eux. Un chemin de lumière qui se dévoile dans la révélation progressive de la forme accomplie - à l'équilibre exact de toutes les pondérations. Une variation chromatique exclusivement féminine ; une...

Intimité parasite. La schizophrénie amoureuse. | 2026

Image
Ce roman dont je ne sais rien (2026) << • Quatrième tentative du genre depuis 2023, cet éphéméride poétique se révèle néanmoins plus frontal que les précédents. Il est en effet écrit depuis le point de vue d'une fiction ouvertement schizophrène. Le thème en est apparemment la passion amoureuse mais, à bien y regarder, on ne sait jamais dans quel rêve ou quelle réalité celle-ci se situe. Impossible de complètement s'y repérer, ou de reconstituer une histoire plausible. C'est la maladie. Quelle est la part de vérité crue ? Quelle est celle d'invention pure ? 80 textes au fil de "80 jours", sur deux mois réels d'écriture, pour amorcer une problématique pathologique et sublimer une histoire ambiguë. Des jours qui se lisent de préférence lentement, au vu de la densité de leur vocabulaire, et qui, peut-être, aussi, se parcourent indépendamment les uns des autres, juste pour le plaisir de l'imaginaire. Aucune intrigue bien claire - si ce n'est,...

Ce roman dont je ne sais rien. Roman. | 2026

Image
Monde (2025) << • >> Intimité parasite (2026) Cliquer sur l'image. Il s'agit d'un roman, d'une fiction, dénonçant la dérégulation émotionnelle engendrée par les flux informationnels continuels - lesquels véhiculent le sale contenu de notre propre réceptivité à leur nocivité. Incessamment, nous sommes traversés par "le faux" ambiant des inconscients collectifs en mouvement. Faux qui enfle sans avoir de précédent ! "Qui" est-on au préalable pour ainsi se laisser sensibiliser à l'extrême ? Depuis l'enfance, par quels types de circonstances a-t-on pu être altérés, affectés, abîmés ? Maya, thérapeute, s'adresse à Isaure, une jeune fille de vingt ans qu'elle aime comme une mère, et lui confesse sa propre maladie stabilisée. De nos jours, être "schizophrène paranoïde" n'est pas si rare - sauf qu'on ne les identifie pas, ou bien seulement quand il est trop tard... Annaya, amie d'Isaure, est é...

Couleur automatique : année 2026 - 1

Image
année 2025 - 2  <<< • Dessins automatiques aux feutres acryliques, et traitement numérique. La nouvelle texture acrylique des feutres, uniformément couvrante et lisse, est facilitante. Sur fond de papier Canson blanc ou noir, le rendu en est même presque trop "parfait" ! Elle permet le glissement et l'étalement du médium au gré de formes complexes, parfois entremêlées, à l'infini des arabesques et de leurs noeuds. Des figures globales, imperceptiblement identifiables, parfois en surgissent. L'insertion progressive, par touches discrètes, de feutres métallisés ou pailletés, ainsi que de pastels secs, accentue la fantaisie de l'ensemble, déjà libre et ludique - le rendant encore plus lumineux, scintillant, étrange et heureux ! Cliquer sur les images pour les agrandir. 30/05/2026 Traitement numérique. 2/06/2026 Traitement numér...

Zoom : Vidéo philo-spirituelle / "L'Arbre"

Zoom : Ecrits 2016-26 (sélection)